Constats / Bolivie
On constate qu'une population dite « classe moyenne », en possession de certains biens comme maison, épargne, formation et autres, quitte le pays par ce qu'ils ont les moyens de le faire, et par-ce qu'ils n'ont pas d'autres alternatives valables. Si l'on compare, un suisse devrait dépenser CHF 60000.- pour quitter le pays et pour tenter fortune ailleurs. La différence étant de 1/10.
Le flux des personnes en provenance de la Bolivie sont, en sa majorité, des professionnels tels que des artisans, artistes, instituteurs (trices), petits commerçants, techniciens, techniciens supérieurs, etc. qui arrivent en Europe en tant que « sans papiers ».
Pour la plus part, c'est une aventure du « tout ou rien » qui fini souvent par le rien, étant donné que la conjoncture en Europe n'est pas celle qu'ils aurait cru. |
Constats / Genève, 2004 et début 2005.
- Les abus de la part de la police envers les plus faibles et sans recours, comme c'est le cas des "sans papiers", sont des plus en plus fréquents.
- L'exploitation (pour ne pas dire l'esclavage) par des employeurs et les abus fréquents des personnes qui ne se defendent pas, soit par ignorance de leur droits, soit par peur d'être expulsées, sont la règle.
- L'angoise et le stress dû à une situation illègale, accentue la dégradation de la santé.
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Conclusions / 2005:
Dans notre façon de voir, nous leur devons aide et assistance, non seulement pour leur bien individuel mais aussi pour le reste de la société, en empêchant les dérapages qui peut provoquer le désespoir.
Il est urgent de travailler et agir en fonction des nouveaux phénomènes sociaux. Si l'on veux que ces personnes ne soient pas maltraitées, ni victimes d'abus de toute sorte et jouissent des droits humains les plus élémentaires, nous devons apprendre à les défendre et leur apprendre à se défendre. Ceci est une priorité.
En 2005 nous est apparu important
- D'ajouter aux objectifs de l'association, les points cités ci-dessus.
- De former une équipe de travail dans cette optique, qui soit en même temps le comité de notre association.
- De changer notre mode de fonctionnement pour nous adapter à nos nouveaux objectifs. Changer pour combattre l'injustice, les abus et la maladie.
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Constats / Les besoins des boliviens qui arrivent :
Apprentissage de l'environnement social local
Toutes sortes d'informations: mode de vie, de penser, système de valeurs différents (quelles sont les normes de respect; la ponctualité, etc.)
Apprentissage de la langue
Pour des raisons évidentes, apprendre le français est la priorité No 1.
Ou peut-on l'apprendre?. Pour le moment l'association bolivienne de Genève n'a pas des locaux comme précédament (une salle en Kultura, au premier étage) où elle organisait des cours gratuits 2 fois par semaine. Maintenant, nous guidons les latino-américains et boliviens vers d'autres cours (non gratuits ou pas en nombre suffisant pour l'instant)
S'informer sur leur doits et obligations
L'affirmation de leur droits. Se sentir un être humain malgré tout, incite à respecter certaines "obligations". En cas de conflits ou d'abus de toutes sortes, l'association bolivienne de Genève peut les aider au moyen de sa permanence juridique.
S'informer sur Le prix du travail
La différence de niveaux de vie trompe aisément et encourage le plus grand nombre à se lancer dans une aventure à la recherche d'un rêve. Le réveil est brutal. Dans beaucoup des cas, une aide est nécessaire pour prendre concience de la réalité et aussi pour qu'ils ne soient pas exploités à outrance.
S'informer sur la santé
Une personne en situation precaire ou irrégulière, courre des risques importants pour sa santé. Ne pas s'en occuper met en péril, non seulement l'entourage immédiat, mais toute la population. C'est pourquoi l'association bolivienne de Genève fut la première à faire la promotion pour les consultations gratuites à l'Unité Médical Mobile.
Notre association peut informer et faire le rôle d'intermédiaire entre les moyens à disposition et le futur patient, en lui donnant les informations nécessaires. Nous espérons que tous les associations et groupes concernées puissent le faire aussi.
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- Ce qui nous manque aux boliviens-
Echanger - Il est facile de fonctionner bien au sein d'une équipe de football, de même qu'au sein d'une communauté. Il devient plus difficile de le faire quand cette communauté est éparse et dissoute dans une ville. La solution à ce problème reste sans réponse. Mais nous avons la conviction qu'en communicant mieux nous allons fonctionner mieux. La question est : comment apprendre à dire les choses?.
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| Organigrame
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Dependances
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Administration
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Permanences
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Projets
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atelieres
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Générale
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AVS 100%
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/- Pro ambassade en Suisse |
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Juridique
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Votation à l'extranger
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/- Affaires Consulaires (temporaire) |
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Psycologique
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Información / GE
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/- Integration
- Counseling pour associations boliviennes
- Familles démembrées - Info-Santé et Mal de Chagas |
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Nouvelle structure depuis 2005 à nos jours
Cette prise de conscience a produit un changement radical. Aujourd'hui l'association bolivienne de Genève n'a pas des membres décoratifs. Est une équipe de moins de 20 personnes qui travaillent et oeuvrent pour ses objectifs.
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